• 25 mars 2013
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« Construire une culture des droits de l’Homme ». Side event co-organisé par Points-Cœur

Frédérique Bedos et Kazan Fujii

Le 7 mars der­nier, le groupe de tra­vail d’ONG sur l’Education aux Droits de l’Homme, dont Points-Cœur fait partie, a orga­nisé un side event en l’hon­neur des 20 ans de la Conférence de Vienne, qui a lancé le pro­gramme d’éducation aux droits de l’Homme des Nations Unies.

Une culture des droits de l’Homme : c’est bien, en lan­gage onu­sien, ce que Points-Cœur cher­che à cons­truire en œuvrant par­tout dans le monde pour répan­dre une culture de com­pas­sion. Au tra­vers de ce side event, Points-Cœur a sou­haité sou­li­gner le rôle par­ti­cu­lier des médias dans la pro­mo­tion de cette culture. Quelle vision de l’Homme les médias nous pro­po­sent-ils ? Cette image sert-elle vrai­ment la dignité de chacun ?

C’est pour en dis­cu­ter que Points-Cœur a invité une jour­na­liste, Mme Frédérique Bedos, à venir parler de son enga­ge­ment pour créer sur inter­net un média « utile et phi­lan­thro­pi­que », le Projet ima­gine. Frédérique Bedos y fait le por­trait de « héros ano­nyme », qui inven­tent des solu­tions créa­ti­ves pour répon­dre aux pro­blè­mes de leurs contem­po­rains. Elle veut ainsi pré­sen­ter « le meilleur de nous », pour réveiller l’espé­rance et le désir d’enga­ge­ment des télé­spec­ta­teurs.

Si Points-Cœur s’inté­resse aux médias, c’est que leur pou­voir d’influence de la culture est immense, pour le pire comme pour le meilleur. Il s’agit donc d’un espace à habi­ter. Points-Cœur, dans cette pers­pec­tive, a lancé il y a deux ans un blog d’infor­ma­tion, Terre de com­pas­sion. Dans un arti­cle anni­ver­saire, le père Thierry de Roucy, fon­da­teur de Points-Cœur, expli­que en quoi le jour­na­lisme est lié à notre mis­sion de com­pas­sion :

Si la presse néan­moins s’accorde sur un point, c’est que notre époque est dure, que le far­deau de chaque homme est lourd, que la ten­ta­tion de la déses­pé­rance est omni­pré­sente. Plus que qui­conque, les jour­na­lis­tes en sont les témoins dou­lou­reux, mais non sans pou­voir. Selon leur mode, ils peu­vent, sans pour autant dis­si­mu­ler le carac­tère dra­ma­ti­que de la réa­lité, appo­ser un baume sur les plaies de l’huma­nité, encou­ra­ger, défen­dre, pro­po­ser des solu­tions, redon­ner confiance.

Un blog, un quo­ti­dien, un jour­nal télé­visé sont plus que des com­mu­ni­ca­teurs d’infor­ma­tions. Ce sont aussi des avo­cats, des com­pa­gnons, des éducateurs.

Frédérique Bedos fait partie de ces pro­fes­sion­nels des médias qui ont com­pris cela. Nous la remer­cions d’être venue en témoi­gner aux Nations Unies.

Bande annonce d’un des repor­ta­ges du Projet Imagine que Frédérique Bedos a pro­jeté pen­dant le side event


Side event at the United Nations De gauche à droite : Meghann Aurea Villanueva (UNOY), Barbara Fontana (...)
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