• 20 avril 2010
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Examen Périodique Universel : les défis à relever

De g à d : P. Olivier Poquillon, représentant du Dominican for Justice and Peace, M. Pol Planas Callico, Budi Tjahjono, Secrétaire Général de CICG

Le 7 avril Points-Cœur a par­ti­cipé a une table ronde orga­ni­sée par le Centre Catholique International de Genève sur le thème « Evaluation de l’Examen Périodique Universel : les défis à rele­ver » Plusieurs ONGs se sont se sont réu­nies autour des spé­cia­lis­tes de la ques­tion, parmi les­quels M. Pol Planas Callico, Conseiller de la Mission Permanente de la Principauté d’Andorre. Le but de cette confé­rence étant d’évaluer le méca­nisme de l’EPU, d’iden­ti­fier son impact sur la situa­tion des droits de l’homme dans les pays exa­mi­nés et de déter­mi­ner les pistes d’amé­lio­ra­tion pos­si­bles.

En cette année de la révi­sion de ce nou­veau méca­nisme, l’Examen Périodique Universel (EPU) attire l’atten­tion des acteurs de la sphère inter­na­tio­nale. L’EPU a été ins­tallé en 2006 par le Haut Commissariat aux droits de l’homme (HCDH). A partir de 2008 et ce tous les quatre ans, chaque pays membre de l’ONU est exa­miné sur la situa­tion des droits de l’homme en son sein. Au jour d’aujourd’hui 112 Etats ont été exa­mi­nés et en 2011 tous les pays mem­bres auront passé leur examen.

La société civile a son rôle à jouer dans le pro­ces­sus de l’EPU. Lors de cet examen, les ONGs peu­vent s’expri­mer en toute liberté sur la situa­tion des droits de l’homme en pré­sen­tant des infor­ma­tions au HCDH. La Société Civile peut également s’expri­mer sur la manière dont les recom­man­da­tions de l’ONU s’appli­quent dans un pays donné après l’examen.

De fait, cette contri­bu­tion permet aux ONGs non seu­le­ment de four­nir à l’ONU des infor­ma­tions mais aussi de pour­sui­vre cet effort dans un tra­vail à long terme. Ceci incite les orga­ni­sa­tions non gou­ver­ne­men­ta­les à un suivi de leur acti­vité dans la durée.

Pour en savoir plus sur la par­ti­ci­pa­tion des ONGs à l’EPU


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