• 15 octobre 2008
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La protection de la famille

De nom­breux ins­tru­ments reconnais­sent l’impor­tance de la famille pour toute per­sonne et son rôle irrem­pla­ça­ble pour une société.

Les arti­cles 16-3 de la Déclaration Universelle et 23 du Pacte International des droits civils et poli­ti­ques pré­voient : « La famille est l’élément natu­rel et fon­da­men­tal de la société et a droit à la pro­tec­tion de la société et de l’État ». Le §5 du Préambule de la Convention inter­na­tio­nale des droits de l’enfant pré­voit : « la famille, unité fon­da­men­tale de la société et milieu natu­rel pour la crois­sance et le bien-être de tous ses mem­bres et en par­ti­cu­lier des enfants, doit rece­voir la pro­tec­tion et l’assis­tance dont elle a besoin pour pou­voir jouer plei­ne­ment son rôle dans la com­mu­nauté » et son §6 « l’enfant, pour l’épanouissement har­mo­nieux de sa per­son­na­lité, doit gran­dir dans le milieu fami­lial, dans un climat de bon­heur, d’amour et de com­pré­hen­sion… ».

Ce dis­po­si­tif reconnaît la place de la famille pour le déve­lop­pe­ment inté­gral de l’enfant et la réa­li­sa­tion de ses droits. Elle est une ins­ti­tu­tion clé dans la mise en œuvre des droits humains. Par l’adhé­sion mas­sive des États à la Convention, ce rôle fon­da­men­tal se trouve reconnu à une échelle quasi uni­ver­selle.

L’action de Points-Cœur s’ins­crit dans ce para­digme, tant les volon­tai­res assis­tent quo­ti­dien­ne­ment à cette néces­sité et cher­chent à sou­te­nir les famil­les, sur­tout si elles sont en dif­fi­culté rela­tion­nelle, sociale ou maté­rielle.


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